La Compagnie Noire


Horde - Throk'Feroth | Empire - Dark Nihilus
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 Sujet du message : RP : l'ascencion du guerrier
Message non luPublié : 24 Août 2016, 17:18 
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Péon
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par Cragghack, texte écrit avant d'avoir joué le scénario des Iles Brisées
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Ayé, me voilà prêt à partir. Dernière vérification du bon rangement de mon coffre avant mon prochain passage. Je referme le coffre et confie la clé au banquier qui connait mes instruction si jamais... Mon regard semble en dire long. Il me dit :
- Si un petit petit orc vert à la barbe grisonnante vient me voir, il doit se présenter sous le nom de Mélanie, c’est bien ça ?
- Tout à fait ça.
Intérieurement je rigole. Ça me fait un bien fou.
- Ou bien, au Capitaine de la guilde « Compagnie Noire ». Soit Hokost à l’heure actuelle, sinon tout officier répondant au nom de cette même guilde et portant le sceau du chef de guilde.
- Voilà.
- J’espère ne jamais les rencontrer. Soyez prudent Bonne chance.
- Merci.
Quel crétin ce banquier. Comme si la prudence et la chance étaient une solution, ou même une alternative. Mais putain, mais c’est la Guerre ! La guerre totale. Une invasion sans précédent ! (enfin presque). Que faire de la prudence quand on va au front, là où ni la sécurité ni aucun refuge n’existe ? Je suis un Guerrier. Se battre, être dans la défiance, se ruer à l’attaque, se dépasser : pour le moment c’est tout ce que je me dis. Et la chance n’a rien à voir là-dedans. Si moi j’ai de la chance, d’autres en auront moins. L’expérience par contre, je dois me baser dessus. J’ai déjà affronté des démons et je connais un peu leurs techniques. Ont-elles évolué ? Je verrai bien. Je fais un dernier signe de tête alentour, et quitte la Vallée de la Sagesse à pied, direction la Vallée de la Force. J’ai encore un peu de temps avant le départ de la 2e flotte.
Je décide de prendre le chemin par la Herse. Deux raisons à ce choix. La première, c’est que ça grouille de monde et qu’on y ressent de l’effervescence. Ça me grise. C’est le centre névralgique d’Orgrimmar, qui donne accès aux trois Vallées principales de la capitale. N’en déplaise aux trolls et aux gobelins. Ce n’est pas pour rien qu’on y retrouve un peu de tous les types d’échoppes. D’ailleurs, l’une d’entre elles m’intéresse particulièrement, et c’est ma deuxième raison. C’est un de mes points de passage habituel.
Tout à l’heure, en toute logique, j’avais choisi mon attirail de combat le plus performant. Mais pas le plus à mon gout. Alors je décide de retoucher tout ça avec la transmogrification. Ce qui est bien, c’est que ça va vite, et que je sais déjà ce que je veux.
Après avoir déposé mon baluchon au sol sur le seuil, je rentre donc dans l’échoppe. Mes éléments d'armure sont un peu dépareillés entre les torves, une partie de l’ensemble Brise-Démon et ma hache forgée de mes propres mains dont l’apparence ne m’avait jamais vraiment plu.
A peine une minute après, je ressors avec une panoplie entièrement assortie de la tête aux pieds : le set du Courroux. A cela, s’ajoute l’illusion de la Hache des Chefs Taurens sur ma hache à deux mains, et une teinte de cape bleue violacée assortie au Set. Je récupère mon baluchon, y accroche mon casque par une ficelle, et rejoins tranquillement la Vallée de la Force. Je la traverse non sans un pincement au cœur car j’ai l’impression de faire une marche solennelle vers la sortie. Tous ceux qui sont, comme moi, en tenue de combat, ce sont ceux qui partent pour les Iles Brisées. Le dernier combat de beaucoup d’entre nous, sans nul doute. Autant le Chef de Guerre avait réquisitionné les troupes pour contrer l’invasion de la Légion, autant beaucoup s’étaient portés volontaires avant même de recevoir la missive d’enrôlement immédiat. Un point positif : on est habitué à se battre, et, même si cette fois-ci le résultat va faire mal, très peu se défilent. Je marche donc la tête haute, fier d’aller donner ma vie pour l’honneur de la Horde et pour la survie d’Azeroth. Une fois dans le couloir d’entrée d’Orgrimmar, j’invoque mon Kodo favori, et je me presse vers les quais.
Arrivé sur place, je me rends vite compte que l’organisation laisse à désirer. On donne son nom au Sergent de faction, qui le gribouille sur sa feuille, la passe à un des subordonnés (tous des orcs), et fait alors signe d’avancer sur le ponton pour rejoindre tel ou tel navire. A mon tour, une fois qu’il m’avait fait signe d’avancer, je suis resté un instant à le regarder faire, blasé par si peu de reconnaissance pour nous tous. C’est alors qu’il me lance :
- Pensez à mettre votre casque.
Je grogne.
Ostensiblement, je monte le ton d’une voix grave, attirant volontairement son attention :
- Tu sais quoi, je ne mets mon casque que dans 2 cas : le premier c’est quand mon Raid Leader commence un décompte. Toi t’es qui ?
- Je… heu ?
- Bon. Et le deuxième cas, c’est si mon adversaire est plus grand que moi. Or, je ne vois pas d’ennemi de cette taille ici. A moins que tu veuilles monter sur le dos de ton pote pour voir ?
Mon ton était plus grave que menaçant.
- Au moins, maintenant, vous m’aurez regardé dans les yeux. Faites de même avec les suivants quand vous leur adresserez la parole.
Prendre nos noms, c’était autant pour savoir qui s’était défilé que pour avoir une liste de tous ceux qui ne reviendront pas. Je sais que c’est utile. Mais un peu de gratitude, merde quoi !

En montant à bord du navire « L’Ecume de mer », je m’assois le long du bastingage. Il y a encore pas mal de place, mais le bateau se remplit assez vite. J’inspecte une dernière fois mon paquetage : j’ai vraiment pris le strict minimum, mais tout est là. Je saisis mon silex et commence à aiguiser mes lames.

[…]

C’est au moment où on largua les amarres que je me levais, et jetais un regard vers l’ouest. Plus loin qu’Orgrimmar, Au-delà de Durotar, bien loin derrière le Pic de Brume-Funeste que j’apercevais encore d’ici, je voyais Mulgore dans mes pensées. Mon esprit voyagea quelques secondes vers ma contrée natale au centre du continent ; si belle, si naturelle et si paisible. Tous mes sens étaient en éveil pour ressentir, peut-être pour la dernière fois, comme un adieu, ce lieu unique. Le son des tambours de guerre retentirent et me ramenèrent à la réalité du moment. Le vent gonfla les voiles et le bateau transporteur s’éloigna rapidement du rivage.

[…]

Sur le pont tout le monde était silencieux. Lorsque que le capitaine annonça « destination en vue », beaucoup tressaillirent, comme si on annonçait que leur mort approchait soudainement. Comme si elle était là-bas, à les attendre. En effet on voyait bien une lueur au loin. Une lueur tristement verdoyante et gangrénée. On savait à quoi s’attendre. Elle était encore loin et pourtant elle irradiait déjà vu d’ici.
Un trouffion en robe à côté de moi était devenu statique. Figé dans sa peur à priori. Je lui dis :
- T’inquiète pas c’est comme à Tanaan. Mais en un peu plus (heu)… pire.
- Je suis jamais allé en Draenor.
Là je commence à parier avec moi-même combien de minutes il tiendra là-bas. Cinq ? dix ?
- C’est quoi ta spécialité ?
- Heal.
- Bien. Ecoutes, là-bas, repère un groupe de combattants bien armés, reste derrière eux et aide-les à ta manière. Ne sois jamais trop loin d’eux : quelques mètres, pas plus. Par contre, jamais à côté d’eux. D’accord ?
- Wéh, bah j’fai kom tout les heals koi…
- …
Connard. Va crever. Surtout me suis pas.

[…]

Le bateau avançait vite, poussée par les vents d’ouest. Comme si la nature, ou les éléments, voulaient nous voir mourir vite. Ou bien était-ce que plus on arrivait tôt, plus on avance de chance de vaincre ? Sans doute. J’ai qu’à m’accrocher à cette idée, tiens.
L’île n’était pas du tout accueillante comme on pouvait s’en douter. Le rivage était rocailleux, la roche était brune, noircie encore plus par une poussière sableuse et sale qui rendait l’air suffocant. Finalement, bien que gangrénée, le rayon qui montait vers le ciel était la seule source de lumière véritable. Ni le Soleil, ni la Lune ne pouvait percer à travers ce nuage magiquement sombre. Il pleuvait du feu gangréné aussi. Bref, un enfer plus qu’à quelques mètres.
La flotte de la horde et la flotte de l’alliance était pour une fois du même côté. C’est dire si c’est mal barré. C’était limite si on se saluait au loin avec eux. On est tous égaux face à la mort… Moi je me contentais de regarder comment ils étaient armés, pour comparer les forces en présence. Apriori, c’était kiffe kiffe.
Presque débarqués, cette fois-ci je n’attendis pas pour enfiler mon casque. Je sortis tout le nécessaire de mon paquetage. Bouclier dans le dos à la place de ma hache, épée sanglée à mon flanc gauche par le plastron, plusieurs fioles d’alchimistes nouées à ma ceinture. Un peu de nourriture dans ma besace enfilée autour de mon cou et coincée entre mon bouclier et mon dos. Enfin, je saisis ma hache, et vérifiai le tranchant. Tout était OK. Au signal, je sautai hors du navire d’un bond, comme tout le monde.
Bon. Nous y voilà. Lok’tar Ogar !, comme diraient les Orcs. Go !
Repérant le chemin balisé vers la montagne, je me mis en route au pas de course pour rejoindre le front de l’attaque. Je voyais que certains faisaient comme moi, alors que d’autres restaient sur le rivage pour protéger l’arrivés des bateaux suivants.
La course pour rejoindre le front fut assez rapide, seulement ralenti par le fait de devoir dépasser des cadavres ici et là. En fait non, y’en avait un peu partout. De notre camp comme de celui de la Légion. Plus on avançait, plus y’en avait. Ambiance…! L’ascension vers le sommet de la montagne était engagée, mais freinée par les serviteurs de la Légion. Tout le monde suivait Thrall. Baine était devant, pas loin du Chaman. Mon poste était prévu là, sur le même côté que notre Leader. Je rejoignis ainsi une flopée de Taurens dans le combat qui était en cours.

[…]

Baine est virevoltant. C’est un plaisir de le voir combattre, et un honneur de sa battre à ses côtés. Il manie sa hache avec une dextérité exemplaire. Dans son sillage, j’essaye tant bien que mal de suivre son rythme. La montée par les sentiers de cette montagne dépourvue de vie naturelle était sans arrêt perturbée par l’arrivée d’ennemis de la Légion. Des abyssaux qui atterrissaient en plein milieux du combat, alors que des Démons et des Légionnaires descendaient en continu sur nous.
Au fur et à mesure de l’ascension, nous perdons des alliés. Souvent remplacés par d’autres qui nous rejoignent d’en bas. Mais inexorablement, nous sommes de moins en moi. Je n’utilise plus ma posture défensive depuis longtemps, pourtant j’ai encore le réflexe de bloquer des attaques avec le bras gauche. Que ce soit mon gant ou mon renfort de bras, mon armure m’a sauvé ce bras gauche déjà plusieurs fois dans cette course effrénée. Pourtant, l’arrivée par le ciel d’un Abyssal au beau milieu du groupe fit valdinguer quelque corps de combattants amis. Je fus surpris sur ma gauche : à peine apparu, il balaya d’un geste d’envergure amplifié d’un feu gangréné qui faillit m’arracher ce même bras gauche, non sans le brûler vivement. Repoussé de plusieurs pas vers ma droite et en arrière dans la pente, je ne pus garder mon équilibre que grâce à ma hache que je plantais au sol comme une béquille instable. C’est Thrall qui fit disparait cet ennemi pendant que Baine s’était retourné pour l’affronter. C’est alors que d’autres ennemis chargeaient Baine par la pente. Celui-ci se retourna pour les affronter, mais il était quasiment seul. Dans un cri de rage, je chargeai, ne tenant plus ma hache qu’à une seule main. Les rangs resserrés, le combat continuait. Soutenus par les tirs répétés de Sylvanas et Vol’Jin, cette nouvelle vague fut vaincue, non sans mal. Le souffle court, nous pûmes continuer notre montée. J’en profitais pour saisir à ma ceinture une fiole. C’était déjà ma dernière. Je la l’ouvris, sans réellement savoir si on était loin du but ou non. J’en avais besoin. Je la bus d’un trait. Je senti alors de la force revenir dans mon bras gauche, et certaines douleurs disparurent. Je pus reprendre ma hache à deux mains comme il faut, et remonta à ma position dans le sillage de Baine. La gorge toujours sèche malgré cette gorgée, j’étais à nouveau opérationnel.

[…]

Je ne sais plus depuis combien de temps on montait cette fichue montagne. Les vagues successives étaient à chaque fois un peu plus difficiles à vaincre. Mais la détermination et l’abnégation de tous étaient sans faille. La chaleur de l’énergie gangrénée environnante devenait un réel poids. Je m’échappais presque de mon corps, comme si le combat était devenu machinal. Mon corps était au combat ; mon esprit s’élevait au-dessus du combat. Je me regardais combattre sans réellement me voir. Mes gestes étaient lointains, mais je devinais les chocs à chaque enchainement de coups. Mon esprit était au-delà du combat. Je voyais par-delà cette montagne, sur laquelle les lieux de combat étaient quasiment au sommet. Au travers de cette atmosphère gangrénée, par-delà ce rivage brisé et cette montagne maudite, je perçus un lieu familier. Ancestral. Pas amical, mais familier. Un peu comme lorsque je percevais ma contrée de Mulgore, par delà Durotar et les Tarides. Mon esprit ressentit un plaisir profond. Je ne saurais l’expliquer, mais c’était beau. Un sentiment de symbiose, d’énergie positive.
Mais, soudain, mon esprit fut instantanément rappelé par mon corps en bas, sur le flanc de la montagne, par une douleur atroce. Mon esprit de retour à mon corps, j’étais quasiment allongé, affalé. Mes bras ne soulevant le haut de mon corps que par la force pure, accroché au manche de ma hache plantée au sol. Ma hanche gauche me faisait souffrir le martyr. Impossible de me relever, je ne sentais plus ma jambe gauche. L’entaille dans ma hanche était si profonde que je failli tourner de l’œil. Mais un dernier regard vers Baine me maintint en eveil : il était cerné. Je ne voyais plus Thrall devant. La situation semblait perdue. Il y avait une charge massive de Gangregardes de notre côté. Leur surnombre était tel que certains combattants (même parmi eux) était tombés de la falaise. Dans une fureur venue de je ne sais où, je pris un élan à la seule force de mes bras pour me redresser sur ma jambe droite, et je me mis à tourbillonner. Ma tempête de lames dura autant que je pus pour ouvrir une brèche et remonter jusqu’à Baine afin de resserrer notre rang. Je ne sais pas combien de démons tombèrent sous mes coups et combien Baine aurait encore à en tuer par lui-même. Lorsque mon élan prit fin, je m’écroulais au sol sur mon côté droit, la hache toujours empoignée dans mes deux mains. Ma clavicule droite céda sous l’impact car je ne retins pas ma chute. Je grognais en suffocant. Je voyais la poussière noire se soulever du sol à chacune de mes expirations. Je croisai alors le regard de Baine et y comprit aussitôt deux choses. De la reconnaissance à mon égard mais l’appel du devoir. Ce fut bref. Dans la seconde qui suivit, il me re-dépassa et continua sa route avec les quelques autres vers le sommet de la montagne que je ne pouvais voir faute de pouvoir me retourner.

[…]

Mon regard se baladait en contrebas. De l’horizon lointain, au bord du rivage. De la flotte de l’Alliance à celle de la Horde : toutes deux quasi décimées. Mes blessures étaient mortelles, je le savais très bien. Même le petit con de heal de tout à l’heure pourrait même pas me sauver. Je n’avais plus de potion pour réduire au moins un peu la douleur. J’allais crever là, comme tant d’autres tout le long du sentier. Mes mais crispées sur ma hache, je sentais mes muscles raidis s’engourdir lentement. Je décidais d’enlever mon casque pour mieux respirer encore quelques instants. J’entendais déjà le bruit des combats plus haut. Je n’avais pas bien vu avant, mais mon épée était fendue en deux. La majeure partie de la lame était au sol à quelques mètres de moi, tandis que la poigne était toujours sanglée par la dragonne et pendait en frottant le sol du bout fendu. Elle avait certainement amortie l’attaque fatale, juste assez pour que je ne meure pas sur le coup. Mon armure, elle, était ouverte. Le plastron était juste endommagé, par contre le ceinturon était coupé en deux, et les jambières étaient plutôt bien fendues sur la partie haute. Ça aurait couté cher en réparation, tiens…
Je regardais tous les corps étendus dans la pente du sentier. Tous ou presque étaient déjà morts, et certains même déchiquetés. Mon souffle se coupait. Je crachais les premières remontées de sang pour pouvoir respirer encore un peu. Que quelques secondes de plus sans doute. Ma main droite serrant toujours ma hache, je ne sentais plus trop mon corps. Je fermais les yeux, fier du devoir accompli, mais plein de désespoir, ou de doute, difficile à dire... Je commençais à sombrer, à divaguer entre mes souvenirs passés et des pensées vides de sens. Du bruit autour de moi me ramena un dernier instant au moment présent. Certainement encore quelques démons venus pour terminer le sale travail. On était près de moi… tout près. Très près. Ça sentait presque le talbuk mouillé. On se penchait vers moi. Oui, je respire encore enfoiré ! Viens finir ton sale boulot !
Sans pouvoir relever la tête posée sur mon biceps droit, j’ouvris seulement et difficilement un œil, prêt à regarder la mort en face. Comme un dernier regard de défi et de dépit, de vaillance et de souffrance, de fierté et de dégout, d’honneur et de haine.
Ma vue était floue et empourprée, mais je suis sûr de ce que j’ai vu. Il était abîmé, couvert de sang, mais oui, j’en suis sûr. Cette dernière image, c’est celle qui resta gravée indéfiniment : un fond noir bordé d’or, et en son centre une tête de mort.
Je n’eus pas la force de sourire, mais le cœur y était.

[…]


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 Sujet du message : Re: RP : l'ascencion du guerrier
Message non luPublié : 24 Août 2016, 17:19 
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Péon
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[...]

………………….Guerrier ……………………………………… ………………………………..haine ………………………… …………………… ……………………………La folie vous emportera ! ………………………………… Cairne ……………… mort ………………………………… ………….reviens……………………………………Thrall…………… ………………………………… ………………….Kodo………………… ………………………profond……………………… ………….un filon d’étain…………………………………… ………………Par le Feu soyez purifiés ! ……………………… …….La fête des Brasseurs………… …………….Courroux……………………… ……La Reine des Dragons…………… ……Capitaine.……… ……reviens………… Un fond noir.. ......…….guerre……………… ……...perdu………………… ………..Légion……… …………………..Tarides………… ……………… ……….reviens !....... ........Vous n’êtes pas prêts !..... ......Un gobelin………… …… Compagnie Noire…………………… en khorium…. ……………… ……………honneur ……….………… Un fond noir bordé d'or……………………choix …………… …………………… Hum ! Comme je suis maladroit ……………La terre mère... ……………..Cherchevent ……… ….… La Dame Noire…………….Ta pa un pého stp ? ……… Courroux……………………. ……….Crépuscule…………. …………… Anachronos……………. Lumière……….. …………. Sang………… ………..Mortelle……………… Un fond noir bordé d'or et en son centre..………… destin…………….. Montagne……… Colosse………….. ……….Le Temple Noir……………… souffrance.....………………… une clé……. …………………….Mulgore…………. ………… Blessures……….. Baine……… … …… …. Reviens……. …………. La fin des Temps………….. La Croisée… …………........âme...... ................Un zeppelin............ Un fond noir bordé d'or et en son centre une tête de mort ............ ...... .. .............Des taurens à ramures....…. REVIENS !

-hhhhiiiiiiiiiiinnnnnnnnn… pffffou
(Du bruit autour)
-pffffou pffffouuuuu
(On approche)
-Aaaaargghhhhhh !
(Des voix)
-pffffou pffffouuuuu
(J’entends un langage familier. Du taurahe)

Je souffre d'un peu partout, mais cette souffrance me fait comprendre que je vis encore.
Qui l'eût cru ? Pas moi. Je n'ose pas imaginer l'état de ma hanche. Et le coût des répas !
Mais peu importe. Si je vis encore, ça sera pour me battre et défendre mon peuple, ma guilde et mon monde


J'ouvre des yeux avec une nouvelle flamme de vie et remplis d'une ferveur retrouvée.
Sabot de Sang. C'est là qu'on m'avait ramené. A mon village.
Mais a peine réveillé, je savais que j'allais devoir à nouveau partir vers des lieux qui m'appellent, des combats qui s’annoncent et une guerre à gagner.
Il me fallait juste le temps de pouvoir me relever seul...
encore quelques jours, quelques heures... le temps n'avait plus de prise sur moi de toute façon.


Dernière édition par Cragghack le 30 Août 2016, 18:31, édité 3 fois.

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 Sujet du message : Re: RP : l'ascencion du guerrier
Message non luPublié : 24 Août 2016, 17:19 
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Péon
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un fond noir bordé d’or, et en son centre une tête de mort

reprise de la formule inventée par Irunaeka, pour la dédicade


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 Sujet du message : Re: RP : l'ascencion du guerrier
Message non luPublié : 25 Août 2016, 07:33 
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Chef tyrannique
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Localisation : Behind you ...
Citer :
un fond noir bordé d’or, et en son centre une tête de mort

Ouais tu fais de l'archéologie là mais c'est frais dans ma mémoire ca ;)

_________________
"La Famille, le lien entre frères de même sang ou non, est l'épée qui défend notre Empire. Et nous prions pour que cette épée demeure la plus forte."
We few, we happy few, we band of brothers: For he to-day that sheds his blood with me shall be my brother
L'eau dort. L'eau peut dormir, mais l'ennemi lui ne dort jamais.


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 Sujet du message : Re: RP : l'ascencion du guerrier
Message non luPublié : 25 Août 2016, 16:57 
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/me : penser à passer voir les cousins Gobelins à la banque... Nom de code: Mélanie :mrgreen:

_________________
aka Styric DK


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 Sujet du message : Re: RP : l'ascencion du guerrier
Message non luPublié : 30 Août 2016, 18:32 
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Péon
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#EDIT du 2e post pour compléter cette histoire RP.


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